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[ADMISE A ST-RIM]And thus, she became unbearably sad ✖ Chihaya

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MessageSujet: [ADMISE A ST-RIM]And thus, she became unbearably sad ✖ Chihaya Dim 14 Déc - 19:30

CHIHAYA STEINWALD

SURNOM(S): aucun (pour le moment huhu) • ÂGE: 16 •  ORIENTATION SEXUELLE: hétérosexuelle (pour le moment huhu)²  • NATIONALITÉ: nippo-allemande • FONCTION: Etudiante • ÉCOLE : St-Rim • ANNEE: 3ème année

Physique & Caractère

» Physique: Imaginez une jeune fille douce et calme, au sourire enjôleur, à la stature fragile qui vous donne envie de la câliner. Imaginez-la, dessinez-la dans votre esprit, cette silhouette petite et menue, aux longs cheveux et aux grands yeux curieux. Vous la voyez ? Super. Maintenant, vous l'oubliez. Définitivement.
Comment vous dire. Chihaya est grande. Non mais pas juste un mètre soixante-dix, hein, ce serait trop facile. Non non non, en oubliant les épis désordonnés, le haut de son crâne culmine à un mètre quatre-vingt quatre. De quoi rendre jaloux un certain nombre de gentils petits garçonnets.
On pourrait considérer sa taille comme le détail de son apparence le plus frappant, mais en réalité, il est à égalité avec la charmante teinte de ses cheveux coupés court. Bleu. Le plus généralement d'un bleu électrique, parfois bleu nuit, on pourrait se demander si ses mèches ne sont pas phosphorescentes. De quoi émerveiller les enfants qui ont peur du noir (ne mentez pas, je sais que vous avez encore peur du noir). Histoire de parfaire l'harmonie, elle n'oublie pas de teindre ses sourcils qui ont l'étonnante particularité de ne pas pouvoir se redresser. Incroyable, n'est-ce-pas ? Qu'importe la situation, ils sont toujours froncés ! Une révolution dans le milieu anatomique.
Inévitablement, ces adorables sourcils lui donnent un air des plus renfrognés. En fait, Chihaya a toujours l'air de faire la gueule et, 90% du temps, c'est le cas. Ajoutez à cela sa haute taille, son corps athlétique, finement musclé et très bien proportionné, et elle a de quoi intimider. Mais rien de tout cela ne serait possible sans la touche finale : son style vestimentaire. T-shirt dans des tons sombres, souvent à l'effigie de ses groupes favoris, veste en cuir légèrement élimée, jean noir ou gris, parfois déchiré, et pour finir de superbes bottes noires agrémentées de nombreuses sangles. Côté accessoires : chaînes, bracelets en cuir, mitaines, et tout l'attirail. Cependant, notre chère métalleuze doit bien s'adapter à son établissement scolaire : adieu style rock adoré, laisse donc la place à ce mignon petit uniforme aux couleurs de l'automne. ♥ Seuls subsistent quelques rares chaînes et les mitaines par temps hivernal.
Que dire d'autre ? Si Chihaya est assez spéciale, elle n'est pas spécialement moche pour autant. En fait elle est plutôt jolie, dans son genre (le dans son genre est d'une importance capitale haha). De sa mère allemande, elle tient de beaux yeux d'un bleu très vif et un nez droit ; de son père japonais, elle a hérité de pommettes hautes et de longs cils. Elle possède enfin des lèvres plutôt fines, sans attrait ni défaut notable.
Pour conclure, c'est une fille grande, très bien foutue, avec des cheveux à la garçonne teints en bleu, assez jolie de visage, qui accessoirement possède une voix grave et rauque pouvant atteindre une puissance impressionnante.

» Caractère: Vous vous en doutez, Chihaya n'est paaaas tout à fait l'incarnation de la gentille. Pas vraiment. Pas du tout en fait. Clairement, elle est chiante. D'abord parce que tout le monde la fait chier, donc elle n'arrête pas de râler, donc elle en devient pas intéressante. Quoique, ça peut être marrant, ou intéressant dans le cadre d'une étude. Combien de temps une personne peut-elle passer à râler ? Longtemps.
Mais ce n'est pas tout, hahaha. Le truc le plus remarquable chez elle, c'est qu'elle est vraiment susceptible et surtout, particulièrement colérique. Et elle fait peur quand elle s'énerve. Donc elle fait souvent peur, CQFD. Vous voulez faire peur aux gens pour Halloween ? Prenez Chihaya, racontez soit des trucs complètement stupides, soit des trucs beaucoup trop intelligents, et observez. Cette technique marche mieux si vous prenez une voix aiguë excessivement mignonne, si vous pétez plus haut que vos splendides petites fesses rebondies ou si, d'une manière générale, elle ne vous aime pas.
A noter : Chihaya est dangereuse. Déjà parce qu'elle est maladroite. Ensuite parce qu'elle fait gaffe à rien. Enfin parce qu'elle est violente. Et colère + violence, vous en conviendrez, c'est VRAIMENT pas un bon mélange. Et comme elle est grande et musclée, elle n'a pas trop trop peur des représailles. Les physiques, en tout cas. Les conséquences sociales, elle est trop stupide pour y penser. Et elle s'en fout d'ailleurs. Enfin, ça c'est ce qu'elle vous dira.
Chihaya est assez solitaire. Comme dit plus haut (wah, cette technique quand tu te rends compte que t'as parlé d'un truc trop haut dans ton devoir), elle déteste cordialement les êtres humains. Enfin ça l'empêche pas d'avoir des amis, peu nombreux. Et comme souvent dans ces situations, elle y est très attachée. Elle ferait tout pour les aider, même si la plupart du temps elle ne saurait pas trop quoi faire. La violence est souvent la réponse à tout chez elle, hahaha. Elle a vraiment tendance à s'accrocher très fort à eux, parce que quoi qu'elle dise, elle a peur d'être complètement isolée. C'est pas tant d'être moquée ou brimée qui lui fait peur, c'est surtout le fait que personne n'éprouve rien de particulier à propos d'elle.
Elle n'est pas très tolérante non plus. Comme elle est impulsive, elle ne réfléchit pas à ce qu'elle raconte et aux conséquences que ça peut avoir ; du coup, elle peut être assez vexante et irrespectueuse envers les opinions des autres. Profondément athée, elle rejette complètement toute forme de religion et si vous la titillez un peu à ce propos, il risque d'y avoir des étincelles.
Elle est rancunière. Si vous lui faites une crasse, vous êtes dans la merde.
Elle est vulgaire, dans le sens où elle n'arrête pas de jurer, tout le temps. C'est pas très classe.
Elle est bornée et pas très douée à l'école. Bon, si elle faisait des efforts, elle pourrait avoir des notes correctes, elle n'est pas complètement stupide non plus. Mais elle fait tout juste le strict minimum pour réussir ses examens et rester à l'internat. Elle n'est pas faite pour les études et elle le sait : sa seule passion, c'est la musique. Elle passe des heures à jouer et chanter et, pour être honnête, elle s'en sort pas mal du tout. En plus d'être douée, elle pratique énormément, et ne rêve que d'en vivre.

Histoire
19 juillet. Nous sommes au plein cœur de l'été. La chaleur est étouffante en ce début d'après-midi, dans l'une des maternités de Kyôto, Japon. Une jeune femme parmi tant d'autres est en train d'accoucher. C'est long et douloureux. Ça y est, le bébé sort enfin. « Bravo », disent les sages-femmes. « C'est un beau bébé que vous avez là », ajoute le médecin en chef. 54cm, 3,9kg. Déjà grand pour son âge. Quelques cheveux par-ci par-là, d'un brun sombre. L'une des sages-femmes s'en étonne, mais sa collègue lui chuchote que le père est allemand. Elles jettent un regard méprisant à la mère exténuée avant de sortir de la salle, pensant à ce pauvre gosse né d'un odieux métissage. Mais Akiko Steinwald ne s'en souciait guère. Elle fut rejointe à peine quelques secondes plus tard par le père, Hans. Il l'embrassa tendrement sur le front avant de couver son enfant des yeux. « C'est une fille », lui glissa-t-elle. « On garde le même prénom ? » « Bien sûr », répondit-il. Il passa les cheveux dans les longs cheveux noirs de sa femme et se rendit à l'état civil déclarer la naissance de sa fille, Chihaya Seinwald, précisant bien les caractères employés : le chi du sang, le ha de l'explosion et le ya de la nuit. Choix discutable, surtout vu la suite.

La petite (vraiment ?) Chihaya grandit rapidement. Ses parents, amoureux du Japon traditionnel, ne laissaient pas passer une seule occasion de l'immerger dans cette culture, ce qui l'agaçait beaucoup. Tous ces festivals, ces vêtements, ces défilés, tout cela ne lui plaisait pas. Non, elle n'aimait pas cela, la foule, les cris. Mais elle craignait les colères de son père qui valait plus que largement les siennes, et se pliait donc à ses exigences.

A l'école, elle n'était pas très bien vue. Très grande pour son âge, les traits métissés, les cheveux brun clair et non pas noirs, comme la quasi-totalité des élèves. Sa mère s'est entichée d'un Européen, disait-on en la pointant du doigt. Et que dire de son père, qui a choisi des kanji si déplacés et peu féminins, ajoutaient les professeurs. Ses amis s'en fichaient, mais ils n'étaient pas nombreux. Un jour, l'un des élèves se moqua d'elle plus fort que les autres. Il n'aurait pas dû.

Chihaya ne savait pas tout ce qu'on disait sur elle. Mais ce garçon lui envoya tout à la figure. Et elle vit rouge. Elle n'avait jamais été calme, mais cette haine qu'on lui crachait au visage sans qu'elle comprenne pourquoi, elle savait qu'elle ne l'avait pas méritée. Et cette frustration, cette colère, elle la libéra immédiatement, sans réfléchir. Le gamin d'en face ne se réveilla que plus tard, dans un lit d'hôpital, le nez cassé par un formidable coup de boule.

Après la destruction, ce fut l'enfer. Ses rares amis l'abandonnèrent, à raison, sans doute. Elle fut seule. Être seule à neuf ans, c'est horrible, n'est-ce-pas ? Mais elle l'a mérité, disaient-ils. Elle nous fait peur. Elle est effrayante. On ne dirait même pas une vraie fille. Il n'y a qu'à la regarder dans les yeux ; des yeux aussi sombres, aussi vides, ça ne devrait pas exister. C'est la fille des Enfers, criaient-ils en la voyant arriver, s'égaillant dans tous les sens. Cela lui laissait un goût amer dans la bouche, un goût métallique, un goût de sang, alors qu'elle se mordait la joue pour ne pas exploser.

Mais elle explosait. A chaque fois qu'elle entendait cela, Chihaya frappait. Toujours plus, toujours plus fort. Ses parents s'en inquiétaient. Elle ne leur obéissait plus, refusant d'aller à leurs stupides festivals traditionnels, de porter ces stupides kimonos. Les hurlements de colère retentissaient plus souvent que jamais dans la maison traditionnelle. Et puis tout bascula.

Hans Steinwald apprit qu'il était trompé. Succombant à la colère, au dégoût et au désespoir, il saisit l'un des katanas précieusement conservés dans la maison et assassina son épouse, tailladant sa chair jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une masse informe couverte de sang. Il resta quelques instants ainsi, à reprendre sa respiration, avant de se mettre à trembler. Son sabre lui échappa des mains, et il contempla le cadavre immonde de la femme qu'il avait aimée. Qu'avait-il fait ? Les larmes s'échappèrent et coururent vers la liberté qui leur était offerte. Il n'était qu'un monstre. Un odieux monstre, qui arrachait à sa fille ce qui lui restait de vie normale. Après une hésitation, il se décida. Elle ne devait pas savoir. Jamais. Et il devait l'éloigner de lui, sinon elle deviendrait comme lui, un monstre ignoble, abject, esclave de ses pulsions destructrices.

L'enterrement eut lieu quelques jours plus tard. Chihaya pleura de rage et son père sentit son cœur se serrer. C'était sa faute. Sa faute si son enfant était dans cet état-là. Non, elle ne devait plus poser les yeux sur lui, ou elle aussi sombrerait. Pour la première fois, il se prit à regretter le prénom qu'ils avaient choisis. Était-ce un signe ? Chihaya était-elle vouée à ne jamais être heureuse ? Ses larmes coulaient tandis qu'il pensait à tout cela. Il était ignoble. Ne méritait pas la vie. Il se résolut à se séparer de son seul enfant et l'envoya chez ses grands-parents, en Allemagne. « Tout se passera bien», répéta-t-il, comme si lui-même cherchait à s'en persuader. « Tu seras heureuse, là-bas. Je reviendrai bientôt te chercher. Je reviendrai... »

Il ne revint pas. Chihaya n'aimait pas cette vie à la campagne, faite d'école, de goûters, de calme. Elle ne parlait pas allemand (au début, du moins) et ne comprenait pas ce qui se passait autour d'elle. Les autres enfants se moquaient de ses traits asiatiques. Je ne serai donc à ma place nulle part, se disait-elle. Ses grands-parents l'aimaient, même si elle ne les avait jamais rencontrés auparavant. Les jours s'écoulaient. Son âme était consumée, déchirée entre la tristesse et la colère. Ce fut la rage qui l'emporta. Elle ne pouvait plus jouer de la guitare, sa seule amie, ses nouveaux tuteurs n'aimant pas les sons brutaux qu'elle en tirait. Ce n'est pas digne d'une jeune fille. Elle tint deux ans. Deux ans de mal-être, de discorde, de torture. Son père finit par la récupérer, cédant sous les alertes de ses parents et les demandes pressantes de sa fille, mais il ne savait que faire. Il ne pouvait pas la garder avec lui. Pendant un an, il changea régulièrement de domicile, espérant ainsi qu'à force d'être déracinée, elle finirait par le détester. Mais non. Elle l'aimait, elle était heureuse avec lui, même si cela lui rappelait l'absence de sa mère. Pris de remords, terriblement honteux, il faillit tout lui avouer. Faillit. A la place, il la plaça en internat à 14 ans, au premier établissement qu'il trouva. Ce fut Astrea. Un enseignement strict lui fera du bien, se dit-il. Tout se déroula très vite. Il l'inscrivit sans son avis, prétexta une terrible maladie, et joua sur la corde sensible pour qu'elle parte. Cela marcha. Il lui promit de venir le voir souvent.

Il ne vint jamais.

Chihaya l'attend toujours. Elle avait espoir, au début. Mais aucune visite n'eut lieu, aucun numéro, aucune lettre n'arriva. Elle était seule. Il l'avait abandonnée. Ou était-il mort, lui aussi ? Sa maladie avait-elle eu raison de lui ? Non, impossible, il était trop grand, trop fort, c'était son père, une simple maladie ne pouvait l'emporter comme ça. Mais dans ce cas, cela signifiait qu'il l'avait vraiment abandonnée, et cette pensée était tout autant insupportable. Alors Chihaya ne sait pas. Elle ne sait pas ce qu'elle préfère, elle ne sait pas si elle l'aime encore ou si elle le déteste. Elle ne sait pas si elle le reverra un jour. Elle ne sait même pas si elle veut toujours le revoir...

PSEUDO(S): Elalya • PRÉNOM: Liza (avec un Z comme Zorrrrrrro /paf/) • ÂGE: 17  • COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) ICI ? propagande de Hikari & Miyabi • COMMENT TROUVES-TU LE FORUM ? le thème est joli et doux, ça fait du bien 8D • LE CODE ?


Dernière édition par Chihaya Steinwald le Dim 14 Déc - 20:21, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: [ADMISE A ST-RIM]And thus, she became unbearably sad ✖ Chihaya Dim 14 Déc - 19:41

Hello,

Bienvenue à toi!
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MessageSujet: Re: [ADMISE A ST-RIM]And thus, she became unbearably sad ✖ Chihaya Dim 14 Déc - 19:56

Genre j'ai fait de la propagande?!! Bref....
J'ai lu ta fiche et y a deux trois phrases qui me turlupinent:
Tout d'abord, tu dis qu'elle a une mère allemande et un père japonais. De fait, elle ne peut pas être 100% japonaise comme tu l'as spécifié plus haut dans sa nationalité mais allemande et japonaise
"...au sourire cajoleur, à la stature fragile qui vous donne envie de la câliner" Ne serait-ce pas plutôt "enjôleur" qui conviendrait?
"....ce mignon petit uniforme aux couleurs de l'automne." du printemps plutôt non? L'uniforme de Rim est rose et rouge x)

Et il te manque le code ^^
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MessageSujet: Re: [ADMISE A ST-RIM]And thus, she became unbearably sad ✖ Chihaya Dim 14 Déc - 20:04

Ben si, sur le papier elle est japonaise, elle est née au Japon, pas en Allemagne, donc elle est japonaise, même si elle a du sang allemand. Administrativement, elle est japonaise. °3°
Et je voulais bien dire "cajoleur", pas "enjôleur", mais je peux corriger si tu y tiens x)
J'ai donc édité en mettant "enjôleur" et les guillemets que tu m'as signalé o/

Et merci Kimiko :3
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MessageSujet: Re: [ADMISE A ST-RIM]And thus, she became unbearably sad ✖ Chihaya Dim 14 Déc - 20:06

Chihaya Steinwald a écrit:
[justify]Ben si, sur le papier elle est japonaise, elle est née au Japon, pas en Allemagne, donc elle est japonaise, même si elle a du sang allemand. Administrativement, elle est japonaise. °3°

Oui je sais, la question est mal posée. Plutôt que "nationalité", il faut la comprendre dans le sens "origines" Smile
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MessageSujet: Re: [ADMISE A ST-RIM]And thus, she became unbearably sad ✖ Chihaya Dim 14 Déc - 20:08

Ah, je croyais que c'était vraiment nationalité genre sur ton passeport x)
Je corrige o/
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Ste Astraea
Immortelle


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MessageSujet: Re: [ADMISE A ST-RIM]And thus, she became unbearably sad ✖ Chihaya Dim 14 Déc - 20:14



Bonjour/Bonsoir,

Je vous annonce que vous êtes admise à Astrea, dans notre chaleureuse Ecole St-Rim. Avant de pouvoir commencer a rp parmi les autres élèves d'Astrea, nous vous demanderons d'aller recenser votre avatar ici ! Vous pouvez aussi vous inscrire dans un club en allant remplir le dossier d’inscription ici ( Vous n'êtes bien sûr pas obligée de vous y inscrire. Enfin... nous vous demanderons de choisir votre chambre ici même. Pour toute demande, renseigner vous vers le panneau d'affichage.
Cordialement, PNJ.
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